Il y a 2 ans
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vendredi 28 juin 2019
mercredi 30 mai 2012
Égarée
Je voulais écrire, j'étais inspirée puis, je ne sais plus. Je me suis égarée sur un clavier, un monde trop grand pour mes yeux. Des larmes sont venues s'écraser sur les mots, mais ça tu ne le supporterais pas. Peu importe le nombre de jours, un fil me ramène ici, à mes mots qui glissent et bloquent au fond de ma gorge. Ceux qui font que j'ai peine à respirer quand je sanglote sur la belle vie que je mène.
Je boude, on est loin du sentiment qui m'habitait plus tôt.
Je n'ai plus rien à dire.
Mais tu sais bien que c'est faux.
Je boude, on est loin du sentiment qui m'habitait plus tôt.
Je n'ai plus rien à dire.
Mais tu sais bien que c'est faux.
Sur un fond de :
Nuages,
Pantin Léger,
Symptômes
mardi 17 avril 2012
Le danger des fenêtres
Parce que le vent qui hurle dehors c'est toujours pour me mettre dans l'humeur d'écrire. Parce que je ne t'ai plus et que tu es là quand même. J'ai cru que tu serais désolé mais tu n'écris pas. Et je flotte, sans toi, dans ma nouvelle vie. Plus forte, plus belle, plus grande. Je ne sais pas quel doute tu as voulu effacer. Je résiste encore par moment, à y croire. Je tente par tous les moyens de ne pas m'en vouloir.
Mais à qui d'autre en aurais-je voulu sinon à moi de t'avoir voulu aussi fort ? La blessure est d'autant plus profonde que j'avais le coeur grand ouvert qui battait des ailes.
Comme un oiseau qui s'est frappé la tête dans une fenêtre pas assez sale.
Certains en meurent, d'autres pas.
Mais à qui d'autre en aurais-je voulu sinon à moi de t'avoir voulu aussi fort ? La blessure est d'autant plus profonde que j'avais le coeur grand ouvert qui battait des ailes.
Comme un oiseau qui s'est frappé la tête dans une fenêtre pas assez sale.
Certains en meurent, d'autres pas.
Sur un fond de :
Amanteries,
Orages,
Pantin Léger
dimanche 5 février 2012
mardi 13 décembre 2011
Viens.
Descend avec moi. Je te tiendrai la main.
Je ne connais pas le chemin mais je l'éclairerai pour toi.
Je ne connais pas le chemin mais je l'éclairerai pour toi.
Sur un fond de :
Beauté,
Infusion.,
Pantin Léger
samedi 26 novembre 2011
Pas poétique pour 2 sous.
Essayer de ne pas t'aimer voire de t'oublier serait comme tenter de m'arracher une dent à froid.
Sur un fond de :
Clown triste,
Pantin Léger
mardi 22 novembre 2011
Chaque jour
... où tu ne m'appelles pas, je meurs un peu plus.
Sur un fond de :
Exagération,
Pantin Léger
mardi 25 octobre 2011
Protection
J'ai fermé la porte, tu entreras par la fenêtre.
Fais ça vite, l'hiver s'en vient.
Fais ça vite, l'hiver s'en vient.
Sur un fond de :
Nuages,
Pantin Léger
dimanche 23 octobre 2011
mercredi 28 septembre 2011
C'est ça la vie.
Je ne vois aucune raison pour qu'on ne s'aime pas toujours. Si tu en trouves, dis le moi et je verrai rendu là.
Nous deux, comme des gamins pour la vie, à parler de tout et de rien, à se toucher gentiment, à s'aimer follement, plein de beaux et de joies, mais aussi de creux parfois.
Y'a plein de choses que j'attend pour te dire. Plein de chose qui sont parfois un peu le contraire de ce que je raconte.
Comme quand tu m'as demandé si à ma mort j'allais penser aux personnes les plus importantes de ma vie, j'aurais voulu te répondre que t'en faisais déjà parti...
Nous deux, comme des gamins pour la vie, à parler de tout et de rien, à se toucher gentiment, à s'aimer follement, plein de beaux et de joies, mais aussi de creux parfois.
Y'a plein de choses que j'attend pour te dire. Plein de chose qui sont parfois un peu le contraire de ce que je raconte.
Comme quand tu m'as demandé si à ma mort j'allais penser aux personnes les plus importantes de ma vie, j'aurais voulu te répondre que t'en faisais déjà parti...
Sur un fond de :
Beauté,
Pantin Léger,
Sourire
jeudi 22 septembre 2011
Là au sol
Vu d'ici tu as l'air grand, je me sens toute petite. Écrasée. Je ne suis qu'une pâle copie de moi-même. Les nausées sont terribles. À faire tanguer les murs. Tu m'as vu comme ça et je voudrais que tu me rassures. Que tu me dises que tu me trouves encore grande, forte et belle. Même si c'est faux, mens-moi s'il le faut. J'ai perdu pied, j'ai glissé c'est tout. Dis-moi que ça passerait bien vite et que ça ira mieux comme tu le fais si bien déjà. Redis-le moi. Tous les jours.
Mon envie de fuir est grande. Ça brasse en dedans. De me refermer, de m'éloigner. Je pense avoir franchi la ligne. J'espère trop fort maintenant. Et ton sourire résonne et fait écho à mon espoir. Il me le renvoie.
C'est toi qui devra m'attendre, je suis partie au fond de moi-même retrouver ce qu'il reste de pas brisé...
Mon envie de fuir est grande. Ça brasse en dedans. De me refermer, de m'éloigner. Je pense avoir franchi la ligne. J'espère trop fort maintenant. Et ton sourire résonne et fait écho à mon espoir. Il me le renvoie.
C'est toi qui devra m'attendre, je suis partie au fond de moi-même retrouver ce qu'il reste de pas brisé...
Sur un fond de :
Orages,
Pantin Léger,
Symptômes
mercredi 31 août 2011
Le coeur qui bat trop fort pour toi.
Je t'aime, tu m'aimes. On se le dit presque, en mots voilés. Mon coeur est une parade de miettes reconstituées, le tien est encore enchaîné à une autre. Doucement cependant, on nage de plus en plus près, en maintenant une distance respectable, respectable pour qui, je ne le sais plus.
Je flotte en bordure de mes limites mais ô surprise, je ne les traverse plus comme avant. Je suis bien juste là avec toi, à parler des heures. Et juste assez mal encore pour vouloir avancer vers mon bonheur avant tout.
Je vais m'éloigner un peu mais je ne serai pas bien loin. Mon coeur me ramèra surement à l'ordre bien vite. Il le sait et c'est pour ça qu'il bat légèrement trop fort quand je te vois.
Je flotte en bordure de mes limites mais ô surprise, je ne les traverse plus comme avant. Je suis bien juste là avec toi, à parler des heures. Et juste assez mal encore pour vouloir avancer vers mon bonheur avant tout.
Je vais m'éloigner un peu mais je ne serai pas bien loin. Mon coeur me ramèra surement à l'ordre bien vite. Il le sait et c'est pour ça qu'il bat légèrement trop fort quand je te vois.
Sur un fond de :
2e dimension,
Désir,
Pantin Léger
dimanche 21 août 2011
J'écoute la pluie tomber
avec une sorte d'apaisement. J'aurais voulu que tu sois là. Me semble que nous deux, toi et moi, dans un lit à écouter la pluie tomber c'est quelque chose qui sonne right. J'essaie de penser fort que tout va se placer, que m'inquiéter ne sert pas, que je vais m'en sortir comme à chaque fois.
Sur un fond de :
Insomnie,
Pantin Léger
dimanche 14 août 2011
Et puis vient le matin
Je suis seule la plupart du temps avec des idées désagréables. La nuit je rêve de m'enfuir, de fusils, de choses compliqués et parfois de toi. Le jour je rêve de tout lâcher, de roadtrip dans le nord, d'immensité qui fait exploser le coeur et toujours de toi.
Je m'endors tard et me réveille tôt. Le corps qui se tord, se réduit.
La nuit, je dors la lumière allumée, les yeux pas complètement fermés pour ne pas me retrouver dans le noir. J'ai peur quand je ferme les yeux.
Et puis vient le matin et tout recommence.
Je m'endors tard et me réveille tôt. Le corps qui se tord, se réduit.
La nuit, je dors la lumière allumée, les yeux pas complètement fermés pour ne pas me retrouver dans le noir. J'ai peur quand je ferme les yeux.
Et puis vient le matin et tout recommence.
Sur un fond de :
Orages,
Pantin Léger,
Symptômes
vendredi 29 juillet 2011
Foudroyante réalité
Mon corps n'a pas durci, il est devenu malléable. Je me suis enfoncée dans moi-même, j'ai dépassé les barricades habituelles, j'ai enterré l'ancien visage. Je vis mes contradictions. Je souffle sur l'ambiguïté. Je recule, doucement. L'attirance est toujours aussi forte simplement, l'envie de protection est revenue. D'ouverture saine. D'attente songée.
J'ai nagé en eaux profondes avec toi et le courant m'a emmené plus loin que je ne le pensais, à la découverte d'un moi qui émerge sur l'autre rive. Je me retourne pourtant et tu n'es plus là.
Savais-tu nager ?
J'ai nagé en eaux profondes avec toi et le courant m'a emmené plus loin que je ne le pensais, à la découverte d'un moi qui émerge sur l'autre rive. Je me retourne pourtant et tu n'es plus là.
Savais-tu nager ?
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