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vendredi 11 janvier 2013

Te laisser partir...

J'ai cru que c'était fait déjà. Je me suis bien bernée. Tes derniers mots sont restés en travers de ma gorge, impossible à avaler. J'ai refusé de croire. Je n'ai pas voulu, faire une croix et accepter que ta vie serait beaucoup mieux sans moi. Déjà presque deux ans que je m'acharne à ne pas oublier, malgré les autres, malgré l'amour, la douleur, le temps. Deux ans, c'est quand même long quand on oublie de refermer une blessure. On se rappelle bien de ce qu'on veut. J'ai de doux souvenirs de toi. Malgré les déchirures et les moins beaux moments, ce sont nos moments de rires, de tendresse et de complicité qui me reviennent. Ta vivacité, ton humeur, ton sourire, tes yeux me manquent. Je deviens nostalgique pendant que ce ménage te pousse hors de ma vie. Je ne gardais certains objets que dans l'espoir que tu reviennes sur ta décision un jour, que nous soyons amis. Je vais me rendre à l'évidence, ces objets ne me serviront plus. Ils retiennent la poussière, ma vie passée, m'attristent et me demandent de revenir en arrière.


Je suis triste de te voir partir. Je vais te saluer, longuement, par la fenêtre, je sais que tu ne te retourneras pas. Tes mots ont été durs, j'ai mis du temps à les réaliser.

Merci.

samedi 3 mars 2012

L'excitation

Ma vie comme je la veux, la magie qui me parcoure le corps. Je marche dans la bonne direction. Je me sens bien. J'ai rêvé qu'un animal dont j'avais peur voulait simplement me rendre une faveur, une attention que je lui avais porté. Il y avait des couleurs brillantes et mon ciel préféré.

Et puis j'ai rêvé à toi et ce matin je sais que tu es là. Peu importe la forme, je t'ai avec moi.

Et ce matin je franchirai les marches avec excitation parce que je réalise un rêve après avoir oublié/refusé de le poursuivre pendant 10 ans.


mercredi 28 septembre 2011

C'est ça la vie.

Je ne vois aucune raison pour qu'on ne s'aime pas toujours. Si tu en trouves, dis le moi et je verrai rendu là.

Nous deux, comme des gamins pour la vie, à parler de tout et de rien, à se toucher gentiment, à s'aimer follement, plein de beaux et de joies, mais aussi de creux parfois.

Y'a plein de choses que j'attend pour te dire. Plein de chose qui sont parfois un peu le contraire de ce que je raconte.

Comme quand tu m'as demandé si à ma mort j'allais penser aux personnes les plus importantes de ma vie, j'aurais voulu te répondre que t'en faisais déjà parti...

mardi 17 novembre 2009

L'idée que je me fais d'un amant.

Assise sur tes genoux, je parle candidement. Tu m'écoutes. J'ai les yeux grand ouverts sur toi, je me sens bien. Je t'embrasse, on rigole.

C'est un secret.

vendredi 27 février 2009

Un peu plus bas sur St-Denis

Du haut de mon bureau, la fenêtre qui finit de sécher, j'attends la fin de mon shift. Mes pensées voguent de mon décolleté à l'ordinateur, en passant par tout ce qui affiche l'heure. Je repense à ces petits moments, depuis hier, qui sournoisement ont commencé à s'infiltrer dans mon sang allergique à la routine.

Des moments de pur bonheur où je me surprend d'aimer ça. Où j'ai l'impression que j'ai donné un bon service et que le client est chanceux de m'avoir. Des moment où je repars en riant toute seule jusqu'à mon bureau.

Eh ben... on aura tout vu.

La rue St-Denis.

De la pluie, du traffic, de la pluie. De ma fenêtre, du gris, du brun, des arbres chétifs. On entend les voitures comme si on était dehors par je ne sais quelle propriété du son. Il y a aussi un passant qui gueule une vieille chanson. Sa voix craque. J'aime l'entendre même si je ne peux le voir. J'espère que les gens lui donnent de la monnaie, parce que lui, il se donne à eux à pleins poumons.

Je lui envie de l'amour, assise toute seule, rue St-Denis, à regarder la vie passer du haut de ma fenêtre.

samedi 9 août 2008

Croquer dans la pomme.


Je viens de réaliser que, quand je regarde dans tes yeux verts, j'en oublie pour un moment ma croyance que tout ce monde va péter. J'oublie ma peur, mes tourments, mes hésitations, mes obsessions, mes convictions. Je ne pense qu'à sourire et à t'embrasser. Et ça me fait un bien énorme.

vendredi 25 juillet 2008

Shut.

Un calme que je réapprend à apprivoiser. J'entend les oiseaux, le chant du ventilateur et quelques voitures, à peine présente. Pas de traffic. Je souris. Le chat me quémande des calins, le piano repose tranquillement contre le mur, sa présence me rassure. Je sais que le frigo est rempli de bonnes choses, que j'ai déjà mangé et que la cuisine est propre. J'ai préparé la cour. Ce soir, je brulerai un peu de bois avec de qu'il me reste de résidus dans la tête. J'attend que le soleil se couche. Je vais bientot lui dire d'aller dormir, tellement j'ai hâte de me balancer, la tête sur ses genoux, en regardant le feu crépiter. La tempête est passée, et à la rencontre du fleuve et de la rivière, les deux me rendent aussi mon sourire...

mercredi 16 juillet 2008

Garder le silence.

Malgré tout le chamboulement, j'ai une grande paix qui m'habite. Malgré mes craintes, mes angoisses, ma peur de tout gacher, je garde le cap. Je souris.

Et la vie me rend mon sourire.

Un jour j'arriverai à écrire ce que je garde fragilement sous silence.

Je suis heureuse.

jeudi 10 juillet 2008

Moment d'émotion.

Une autre partie de mon incompréhension face à la vie enfin levée.


Conversation entre moi et le gérant, que je vais affectueusement appeler : mon boss, pour l'occasion. (Parce que pas mal tout le monde est mon boss dans la compagnie haha)

Mon boss : En tout cas, je vais m'ennuyer de travailler avec toi, j'aurais pu personne avec qui m'astiner.

Moi : ...

Mon boss : C'est vrai dans le fond t'es une fille vraiment intelligente (moi vraiment touchée ), des fois tu l'es juste un peu trop.

Moi : Hein ?

Mon boss : Ben les filles trop intelligentes ça fait peur aux hommes, tu te trouveras jamais de gars qui va être capable d'avoir le dernier mot avec toi.

Moi : Crime ça doit bien exister quelqu'un de supérieur. (haha)

Mon boss : Oublie ça. Peut-être qu'un jour, tu vas finir par comprendre. T'es vraiment une fille bien.


*J'ai raccourcis la conversation parce que de mémoire, je suis pas très bonne pour rapporter fidèlement, mais j'ai été très émue pendant un moment de voir que mon gérant qui est quelqu'un de très gêné, me sort enfin le fond de sa pensée. Ah... :)

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Ah.. s'il savait... ;)

mardi 8 juillet 2008

Quand je me couche trop tôt...

c'est ça qui arrive. Avis aux intéressés, il fait clair à partir de 4h45 maintenant.

xxx

ps.: et je suis de très bonne humeur.

dimanche 6 juillet 2008

Pause.

Période de chaos intérieur où les mots se bousculent à l'entrée de ma gorge, juste au dessus du coeur et des poumons. Vous savez là où ça serre lorsque tout nous échappe, que l'on s'est oublié, que l'on n'a pas dit ce qu'on voulait vraiment dit, qu'on permet à la vie de nous stresser. Oui vous savez. Je sais aussi.

Dans ma quête de bonheur et de paix intérieure, il y a un livre qui m'aide beaucoup et comme je viens d'en lire une page comme à chaque jour, je partage avec vous une partie de celle d'aujourd'hui qui va comme suit :

* Fais ce que tu peux , quoi qu'il advienne.
* Sois en paix avec toi-même.
* Trouve un travail que tu aimes.
* Vis simplement - pour le logement, la nourriture et les vêtements; débarrasse-toi de ce qui t'encombre.
* Entre en contact avec la nature chaque jour; sens la terre sous tes pieds.
* Fais de l'exercice physique en travaillant dur, en jardinant ou en marchant.
* Ne te fais pas de soucis; vis un jour à la fois.
* Chaque jour, partage quelque chose avec une autre personne; si tu vis seul, écris à quelqu'un; offre quelque chose, aide quelqu'un d'une façon ou d'une autre.
* Prend le temps de t'émerveiller devant la vie et le monde; trouve de l'humour où tu peux.
*Observe la vie qui se manifeste en toute choses.
* Sois bon envers les créatures.

- Cité de Loving and living the good life par Sarah Ban Breathnach dans Simple Abundance.

samedi 5 juillet 2008

sans titre

et puis j'ai embrassé le livre, juste comme ça, pour le remercier.